QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Christiane Taubira revient sur les tragiques événements de 2015, raconte comment ils ont été vécus au sommet de l’État, quelles sont les forces obscures qui structurent ce nouveau terrorisme, comment on embrigade de jeunes Français pour les transformer en tueurs…
Mais la République possède en elle-même la puissance de riposte nécessaire, une riposte qui ne requiert aucun reniement si elle s’inspire de l’histoire de ses combats. L’auteure appelle les citoyens à trouver dans la culture et la beauté les raisons de défendre avec la plus farouche détermination les valeurs de notre société.
Par ces temps troubles et incertains, les paroles de Christiane Taubira élèvent le débat et redonnent espoir à la jeunesse.
Paroles d’une femme de conviction, paroles d’une femme libre.

  • Format : Livre numérique
  • Date de sortie : 1 février 2016
  • Nombre de pages : 94 pages
  • Éditeur : Philippe Rey
  • Prix : 4,99 euros (ebook) 7,00 euros (papier)

Mon avis :

Christiane Taubira a pris son envol suite à sa démission au sein du gouvernement. Beaucoup ont été surpris et  d'autres  attendaient cela avec impatience. 
Madame Taubira, c'est cette femme de caractère et surtout de conviction qui ne mâche pas ses mots mais qui le fait selon moi, avec intelligence face à l'adversaire. Elle a tenu tête au pouvoir, déjà en tant que femme et ensuite en tant que femme noire dans une politique peuplée d'hommes machistes.  Elle en a pris plein la tête, d'insultes et de dessins comparatifs, pourtant Madame Taubira est restée debout, la tête haute et combative comme toujours. C'est pour toutes ces raisons  là que je me suis lancée dans cet essai : Murmures à la jeunesse. Je voulais en savoir plus. Que veut-elle raconter à nos enfants ?

Ce livre s'adresse à la jeunesse d'aujourd'hui et sûrement à celle de demain.
Ce livre parle des attentats de  novembre dans notre Capitale et du choc français.
Ce livre parle d'espoir.

Elle parle aussi de cette déchéance de nationalité qui a été une des causes de son départ.
Complètement absurde et compréhensible en même temps. Convaincue que l'on fait fausse route.  Mais qui ?!
Elle parle aussi de ces jeunes qui partent pour la Syrie. Ces jeunes convertis, embrigadés pour tuer et se faire exploser.  Si Jeunes. 

Pour tous ces parents qui ont peur. Ces parents qui ne savent pas quoi faire au départ de leurs enfants. Toujours dans cet espoir de retrouver, de revoir son enfant. Un jour.

Combattre le terrorisme,  celui qui terrorise notre peuple, notre terre, notre France. Le monde.
Elle parle de tous ces jeunes  qui se sont levés, chantés pour dire STOP. L'union - Cette solidarité qui est venue pleurer sur les roses, les photos en promettant de sourire à nouveau.
Citation :  Et puisque la jeunesse était visée, des jeunes sont revenus, en couple, en bande, en essaim sur les terrasses des cafés, prêts à faire retentir leurs rires même stridents d'angoisse, même mêlés de larmes, plaisantant sur les choses les plus sérieuses de la vie, comme faire l'amour. 
Elle n'oublie pas certains personnages clés de cette France ou d'ailleurs. Elle parle de ses origines, de ses racines tout en ayant une plume absolument renversante. On sent  à travers cet ouvrage, cette femme cultivée, littéraire, qui aime les mots et qui s'en délecte à souhait.

Elle parle aussi en quelques pages de ce gouvernement sans trop en dire ; juste ce qu'il faut, donc, parfait !
Madame Taubira écrit pour nos jeunes, nos enfants ; cette jeunesse qui se lève et qui part s'engager aujourd'hui pour protéger ce Pays, qu'est la France.
Comme elle le dit si bien : Ils sont prêts à aller au feu pour que vivent les autres, en paix.


On l'aime ou pas, c'est un choix. Mais  quoi qu'il en soit, Madame Taubira ne laisse personne indifférent et fait parler d'elle encore une fois. 

Un livre que je recommande si vous désirez mieux comprendre !

MA NOTE :






Murmures à la jeunesse de Christiane Taubira

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :


Superstar internationale, Bonnie Rae Shelby a tout pour elle : l'argent, la beauté, la gloire et... l'envie d'en finir avec la vie. Finn Clyde, lui, n'est rien et ne possède rien, à part son intelligence et son cynisme à toute épreuve. La seule chose qu'il demande : qu'on lui donne enfin sa chance. Une main tendue et quelques coïncidences plus loin, et les voilà engagés dans un périple qui pourrait les transformer que les anéantir. Une romance addictive où il est question d'étoiles filantes, aussi bien de cages plus ou moins dorées et de destinées forgées envers et contre tout.


  • Format : Livre papier
  • Editeur : R-jeunes adultes
  • Nombre de pages : 430 pages
  • Date de sortie : 16 septembre 2015
  •  Prix  : 17,90 euros (papier) 12.99 euros (ebook)
SERVICE PRESSE

Mon avis :

Bon, ça va être simple. Je me suis ennuyée à partir de la moitié du livre.
Le début du roman était très intéressant surtout quand Flinn Clyde, découvre sur le pont cette jeune-fille, Bonnie, à deux doigts de se jeter dans le vide. Il lui parle. Fait tout ce qu'il peut pour qu'elle ne se suicide pas ; vraiment in extremis. A partir de là, on va les suivre sur un long parcours en voiture, direction Las Vegas. Ce qu'on appelle un Road trip puisque l'on va en voir du paysage et  des rencontres.
On apprend au fil des pages pourquoi Bonnie a voulu s'ôter la vie. On apprend également le secret de Clyde, sa vie, son passé. Mais surtout, on découvre cette connexion entre nos deux  protagonistes. Et c'est justement cette connexion là, que je trouve un peu forcée. Trop de coïncidences, de similitudes... de choses qui commencent à faire trop pour moi.

Au début, j'avais beaucoup de peine pour cette fille, cette chanteuse de country  que le monde connait, suit à la télé, réclame des autographes,  quand on connait son manque de l'autre au point de vouloir mourir. Mais pleurer pour un rien, ça va deux secondes.
Quant à Clyde / Flynn, qui se trouve avoir deux personnalités dont un côté sombre, je l'ai trouvé très mature par rapport à Bonnie. 

Mais à  vrai dire, il ne se passe pas grand chose pour vraiment me tenir en haleine dans cette histoire.
J'ai aimé les flash infos, ou quand le garde du corps vient la retrouver. J'ai trouvé sympa la rencontre avec le clochard ou cette mère de famille, par exemple.
L'histoire n'est pas mauvaise car on passe dans l'ensemble, un bon moment mais, ce n'est absolument pas le livre à lire pour se changer les idées. En tout cas, pour ma part, c'est bien le cas.
J'avais lu Nos faces cachées du même auteure ici Là aussi, pas de coup de coeur mais j'ai bien plus aimé ce livre que celui-ci.

Dans sa globalité, je me suis ennuyée  même si l'histoire est sympathique.

Mon avis :



L'infini + un de Amy Harmon

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :

On dit que 40 ans, c'est le nouveau 30. Certes, mais c'est quoi avoir 40 ans pour une femme aujourd'hui ? Un livre désopilant sur vous, les jeunes quarantenaires, mais aussi un peu sur vos hommes (l'ancien et le nouveau), votre belle-mère (ou ex.), vos copines qui s'appellent toutes Véronique ou Virginie… Sans oublier vos enfants qui grandissent, votre banquier, votre cher patron, votre panier à provisions, votre miroir, votre estime de vous-même, votre crème de jour… Et la question qui taraude l'héroïne : et si je faisais un dernier bébé pour la route ?



  • Format : Livre papier
  • Editeur : CHARLESTON EDITIONS 
  • Date de sortie : 12 mai 2015
  • Nombre de pages : 224 pages
  • Prix : 17 euros (papier) 10,99 euros (ebook)
  • *SERVICE PRESSE
MON AVIS :

Il parait que l'âge de raison est à partir de 40 ans et c'est pour cette raison que je me suis intéressée à ce livre : Au secours ! J'ai 40 ans... sauf que là, la nana a 40 ans depuis 4 ans. Pas bien grave, je me lance quand même !

Gaëlle Renard, ancienne chroniqueuse dans l’émission Les Maternelles sur France 5 se livre à nous, sûrement à moi à travers le super quotidien de  Véronique. 
Beaucoup de choses m'ont interpellée dans ce livre, mais, surtout parce que, je me sens  concernée à un an près. L'âge monte aussi chez moi !

Véronique  a 40 ans depuis 4 ans. Un ex-mari et deux enfants. Elle  rencontre son deuxième amour au fil des pages.
Elle compare sa vie actuelle à celle d'avant, quand elle était plus jeune, plus en forme, moins de rides. Ces changements qui s'affichent à elle, face au miroir, parfois dehors ou même au travail et voir ses enfants grandirent, se rendre compte qu'elle a du mal à suivre ne va pas être évident pour Véro.
Mais être dans la catégorie des quadras, c'est aussi bien vieillir même s'il y a toujours se doute qui s'accroche à son bras. Zut ! Va falloir faire un peu de sport là.  On se sent bien mieux, plus sûr de soi. On rayonne, on essaye de nouvelles choses, de s’intéresser à plus de choses...  Faut bien être dans le coup sinon c'est out. Est-ce la crise de la quarantaine ? Sûrement ! D'ailleurs, tu ne lâches toujours pas tes converses après tout ça d'années. 

On rigole aux anecdotes de l’héroïne puisque finalement tout le monde s'y retrouvent même les trentenaires voire ceux d'en dessous.
Elle se pose beaucoup de questions. Sur sa vie en tant que mère, femme, épouse qui devient ex épouse par la suite et amie de. Sur ce corps qui change, qui se modifie voire bonifie avec l'âge. Il faut juste savoir le dompter. Et cette envie de bébé qui arrive là. Est-ce raisonnable ou pas ? Pis quand elle consulte le psy, c'est quelque chose !
Elle jalouse parfois cette jeunesse presque éternelle, cette fraîcheur qui ne se doute de rien, sans les soucis, les aléas de la vie. La quarantaine c'est encore loin pour eux. Profitez, les ami(e)s. Profitez car croyez-moi, ça passe drôlement vite. 
Elle se compare aussi à ses copines du même âge.  Fait-elle plus vieille que moi ?
De dos, on m'appelle mademoiselle et dès que je me retourne : Oups ! Excusez-moi, madame. Hilarant !
Mais Véro se souvient de son enfance, de cette grand-mère qui n’oubliait pas les anniversaires et tout le reste. Mamie était trop forte. Mamie si douce, si gentille, si parfaite avec sa peau de Mamie. Et maman dans tout ça ? Oui, elle est passée par là aussi. Maintenant, c'est à mon tour.
Pas évident de vieillir mais tellement beau de vieillir....

Ce livre est frais, pétillant et amusant. Un peu dans le style de La femme parfaite est une connasse, croisé d'un journal de bord  voire intime et d'un bon roman "Chick-lit"  avec de sympathiques  citations  bien choisies de personnalités connues, par-ci, par-là et voilà un livre qui fait du bien, que l'on prend plaisir à lire et  à découvrir. Une très belle fusion à dévorer et  à offrir.

Citation : Il y a un âge pour se raconter dans trop de mensonges La quarantaine. Avant, on enjolive. Après, on radote.

MA NOTE :









Au secours, j'ai 40 ans (depuis 4 ans) de Gaëlle Renard

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QUATRIÈME DE COUVERTURE

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui mène le bal, c’est la mère, imprévisible et extravagante. Elle n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.




  • Format : Livre numérique
  • Date de sortie : 7 janvier 2016
  • Nombre de pages : 160 pages
  • Editeur : Finitude 
  • Prix : 9,99 euros (ebook) 15,50 euros (papier)

Mon avis :

En attendant Bojangles est une belle claque à tous les niveaux.
J'ai tout simplement dévoré ce  roman en une journée ; tellement addictif. D'une légèreté incroyable avec une plume fluide mais surtout magnifique. Je suis trop fan.

En attendant Bojangles, c'est l'histoire d'une famille hors du commun dont le couple, fou amoureux l'un de l'autre ne peut s’empêcher de danser encore et encore sur la musique de Nina Simone, Mister Bojangles, sous le regard émerveillé de leur petit garçon. Ils sont fougueux,  délurés, complètement extravagants, frôlant la folie douce  et vivent dans leur bulle oubliant les tracas de la vie. 
Toujours du monde à la maison, alors on fait la fête sans oublier l'alcool pour plus d'ambiance. L'enfant nous raconte tout ça  avec cette façon bien à lui de s'exprimer à cet âge là. Tellement fier de ses parents. Tellement belle sa maman même si parfois elle fait des choses bizarres. Tellement taquin et amoureux  son papa, qu'il cède à tous les caprices de sa maman.

On rigole aux phrases des protagonistes et puis, plus on avance, plus le cœur se compresse.
Et pourtant ce livre fait du bien et en même temps fait de la peine.
Alors l'auteur fait parler le mari, cet homme prêt à tout pour sa femme. Cette femme, cette maman si différente des autres. Fantasque. Dans son monde où personne ne peut y rentrer pour quelques minutes, quelques heures, parfois  un peu plus.  Même ses deux amours n'ont pas la clef.

On ressent ce désespoir, cet amour, cette passion, cette folie à travers toutes ces lignes.
Fascinant, captivant, hallucinant, euphorique, amusant... voilà ce que je viens de ressentir dans ce roman que je vous recommande  vivement ! Ne passez pas à côté de cette merveille. Très, très belle découverte !

Citation : Mes parents dansaient tout le temps, partout. Avec leurs amis la nuit, tous les deux le matin et l'après-midi. Parfois je dansais avec eux. Ils dansaient avec des façons vraiment incroyables, ils bousculaient tout sur leur passage, mon père lâchait ma mère dans l'atmosphère, la rattrapait par les ongles après une pirouette, parfois deux, même trois. Il la balançait sous ses jambes, la faisait voler autour de lui comme une girouette, et quand il la lâchait complètement sans faire exprès Maman se retrouvait les fesses par terre et sa robe autour, comme une tasse sur une soucoupe.
MA NOTE :



En attendant Bojangles de Olivier BOURDEAUT

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :


Un train file et s’enfonce dans la nuit. La ragazza straniera, la francese s’en va, quitte ce pays qui l’a accueillie à bras ouverts il y a vingt ans déjà.
Quand quelques jours plus tôt, sa belle-sœur lui a tendu son billet, un aller simple Rome-Dijon, Marianne a accepté de partir. Sans rien dire, sans pleurer ni hurler. Sans même réfléchir. Guidée simplement par la douce voix de Lorette. « Mais bien sûr, tu viens immédiatement ! Je t’attends ma petite-fille. »




  • Broché: 176 pages
  • Editeur : La Grande Ourse 
  • Collection : GDO.LITT.FRANCA
  • Date de sortie : 6 janvier 2016
  • Prix : 16,00 euros
*SERVICE PRESSE

Mon avis :

Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre avec ce livre. En fait, je me suis lancée sans lire la quatrième de couverture. Au début, j'ai eu un peu de mal à capter le style de l'auteure, Stéphanie Vermot-Outhenin, mais, plus j'avançais dans ma lecture, plus je dévorais le roman.
Faut dire que les chapitres sont assez courts, du coup, ça respire le frais.

Marianne quitte précipitamment Rome, laissant son fils là-bas, pour la France, chez Lorette, sa grand-mère. Mais pourquoi ? Tout le livre est centré sur cette arrivée chez mamie.
A vrai dire, Marianne vient chercher refuge dans cette maison qui l'a vue grandir.
Elle a des choses à régler avec son passé ; une sorte de blessure qui ne veut absolument pas guérir au fond d'elle. Un manque ? Une haine ? Une tristesse ?
A vrai dire, Marianne fuit son présent, son quotidien, sa vie de mère car depuis que, Lui, a annoncé cette nouvelle, c'est toute  son existence qui est remis en question.
Mais Lorette est là. Auprès d'elle, elle se sentira mieux ou pas. Besoin de faire le vide. De comprendre son geste. Est-elle comme sa mère au point de perdre le contrôle de sa vie ?

C'est donc, ici, en France, à Dijon, que Marianne va comprendre certaines choses. Ces non-dits. Ces histoires de famille. Ces secrets. Et dans tout ça,  il va falloir se reprendre en main. Trouver une solution pour un nouveau départ.

Lorette est là. Cette grand-mère presque centenaire, qui adore sa petite-fille, qui lui rappelle tant sa fille. Elle est là, veille sur Marianne comme quand elle était qu'une enfant. Elle veut l’aider mais Marianne a du mal à se confier. Son coeur est en miettes. Pas facile d'y croire quand on vient de  le briser, de le trahir. Impossible d'oublier. Le mal est fait !

Très bon livre que je vous recommande. Plume délicieusement addictive.

MA NOTE :



La Straniera de Stéphanie VERMOT-OUTHENIN

16

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Voilà ce qu’il faut que tu saches : en Amérique, la destruction du corps noir est une tradition – un héritage. Je ne voudrais pas que tu te couches dans un rêve. Je voudrais que tu sois un citoyen de ce monde beau et terrible à la fois, un citoyen conscient. J’ai décidé de ne rien te cacher.
« Je me suis demandé qui remplirait le vide intellectuel après la mort de James Baldwin. Sans aucun doute, c’est Ta-Nehisi Coates… Une lecture indispensable. »
Toni Morrison, Prix Nobel de Littérature.

National Book Award 2015




  • Format : Livre Numérique
  • Date de sortie : 27 janvier 2016
  • Nombre de pages  : 205 pages
  • Editeur : Autrement 
  • Prix : 11,99 euros (ebook) 17,00 euros (papier)

Mon avis :

Je guettais ce livre depuis un moment déjà. Il n'était pas encore sorti en vf mais plus connu sous le titre :
Between the World and Me.

Ta-Nehisi Coates est un
 afro-américain,  journaliste - écrivain. Il décide d'écrire cet essai suite au meurtre du jeune Michael Brown en 2014 à Ferguson, tué par un policier blanc, acquitté par la suite. Surement un trop plein, car, bien d'autres ont suivi comme la tuerie dans l'église à Charleston. Mais voilà, Ta-Nehisi Coates regarde les infos. Attend impatiemment le verdict du procès comme tout le monde et à ses côtés, se trouve son fils de quinze ans. Samori. Il ne comprend pas cette injustice et part s'enfermer dans sa chambre. Comment expliquer à son fils que le monde où nous vivons est tout simplement la réalité ?

Le plus simple à faire, c'est de lui écrire cette lettre, lui expliquer, se souvenir et essayer de  lui donner les "armes" pour avancer dans la vie, qui ne sera pas toujours rose pour  lui en tant que noir.

Citation : Je ne voulais t'éduquer ni dans la peur, ni dans de faux souvenirs. Je ne voulais pas que tu te sentes obligé de dissimuler ta joie et de fermer les yeux. Je voulais simplement que tu prennes conscience petit à petit. J'ai décidé de ne rien te cacher.

Ta-Nehisi Coates se souvient de son enfance. Oh que oui, il se souvient. Il puise au fond de lui et se remémore cette différence perçue, les propos de certains, les regards des autres.
Etre noir aux Etats-unis, c'est quoi ? Quelle est sa place au juste ? Même à notre époque la place du noir est minoritaire. Limite, il faut le mériter. Faut travailler deux fois plus que les autres pour être accepté voire intégré.
Alors il démontre, il explique et se rappelle que lui aussi a vu cette injustice tout au long de sa vie. Son ami Prince Jones par exemple, lui qu'il admirait tant pour son aura, son intelligence, son tout, tué par un policier. Mais lui était noir. Lui aussi a été acquitté. Il se souvient de tous les autres morts avant ou après Prince Jones ou Michael Brown. Il n'oublie pas les discours de Luther King en passant par les Black Panthers ou de la rébellion de  Nat Turner ainsi que des avertissements de ses parents. Il n'oublie pas toutes ces musiques, ce rap, ces paroles déjà militantes à l'époque.


Oui, cette lettre a pour but de parler des problèmes que rencontrent les noirs aux Etats-unis. Tout est excuse à  écraser l'homme noir dès sa naissance. Il en parle sans chichis et va donc droit au but. Avoir un président noir au pouvoir ne change  rien puisque rien ne change au final. Puis il parle de sa rencontre avec sa femme, la mère de son fils et de son passage en France. La capitale.

Il lui raconte tout ça comme un père qui s'adresse à son fils. Comme un homme qui s'adresse à nous. C'est puissant, c'est enrichissant, c'est révoltant mais percutant. 
Coates ne pousse pas son fils à détester celui qui le détestera pour sa couleur mais à être plus intelligent que celui-ci.
La fin est sublime. A lire tout simplement.
Citation : Lutte en mémoire de tes ancêtres. Lutte pour la sagesse. Lutter pour la chaleur de la Mecque. Lutte pour ta grand-mère et ton grand-père, pour ton nom. Mais ne lutte pas pour les Rêveurs. Pour eux, contente-toi d'espérer. Prie pour eux, si ça t'inspire.... Les rêveurs devront apprendre à lutter eux-mêmes, à comprendre que le terrain de leur Rêve.

MA NOTE :

Une colère noire (Lettre à mon fils) de Ta-Nehisi Coates

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Premier volet de la série BAD, nouvelle série de Romance New Adult
« Des bad boys, des vrais… » 
Seul l'amour pourra les sauver...

Il s’appelle Bax. Un nom qui fait trembler tout le quartier de The Point. Un nom synonyme de violence, un nom synonyme de sang. Et aujourd’hui, Bax a bien l’intention de le faire couler pour obtenir des réponses. Car il vient de sortir de prison après cinq années ; 1 826 jours passés derrière les barreaux, sans bière, sans fille, sans rien, pas même la garantie d’en ressortir vivant. Et pour commencer, il doit trouver Race, celui qu’il considérait comme son meilleur ami, pour lui poser quelques questions sur cette fameuse nuit où tout a basculé.

Elle s’appelle Dovie. La survie dans The Point, ça la connaît. Elle a même établi quelques règles. Règle n°1 : se la jouer discrète, par exemple en s’habillant comme un mec et en cachant sa crinière rousse. Règle n°2 : éviter de sortir avec les types du coin. Règle n°3 : ne jamais rien devoir à personne. Mais lorsque Race, son frère, disparaît mystérieusement, Dovie n’a plus le choix. Adieu les règles, bonjour le danger. Car son seul espoir de retrouver son frère tient en trois lettres : Bax. 



  • Format : Livre papier
  • Éditeur : Editions Harlequin 
  • Date de sortie : 9 mars 2016
  • Nombre de pages : 384 pages
  • Prix : 14,90 euros
  • SERVICE PRESSE
Mon avis :

Voici le premier tome de la trilogie BAD de Jay Crownover qui sortira le 9 mars 2016 chez les éditions Harlequin pour leur nouvelle collection New adult.

Dans l'ensemble, j'ai bien aimé l'histoire mais  pas encore le gros coup de coeur  pour moi.
L'univers est sombre, l'ambiance est glauque, les personnages sont intéressants. On rentre dans cette ville nommée Point, où règne dealers, meurtres, combats, prison, violence, gang et règlements de compte...

Bax vient de sortir d'une peine de 5 années en prison. Il apprend que son meilleur ami est introuvable. Où est-il ? Qu'est-ce qui se passe ?
Il va donc arpenter toutes les rues de Point à la recherche de son meilleur ami, mais, hélas, il n'est pas le seul à vouloir le retrouver. Novak, une grosse tête fortunée et trafiquant le veut vivant. 
Dans ses recherches, Bax, découvre que son meilleur ami, Race, a une soeur et que celle-ci l'attendait depuis sa sortie. Elle a besoin de lui, de son aide pour reprendre contact avec son frangin. Mais voilà, Bax, n'est pas du genre à s'encombrer. Bax bosse en solo et en plus, ce n'est même pas son style de nana. Non, non, il le retrouvera seul. Un point c'est tout.
Mais c'est mal connaitre cette jeune-fille. Déterminée, il est hors de question d'être sur le banc de touche.

Bax, c'est le vrai bad boy dans toutes sa splendeur. Nerveux et qui ne parle pas pour rien dire, il sait d'où il vient. Il sait que sa destinée quoi qu'il arrive restera l’échec car il a grandi ainsi, dans cette violence. Son kiffe à lui, c'est de voler les voitures et les combats clandestins mais parfois ça tourne mal au point de se retrouver en prison. Son caractère est flippant et tout le monde à peur de lui ou en tout cas, le craint. Il aime en jouer pour arriver à ses fins. Son passé, son enfance, y a rien de bon et pourtant au fond de lui, on sent un homme bon. C'est d'ailleurs cette jeune-fille, Dovie qui va le découvrir.

Citation : Peu importe que tu sois jeune ou sportif : l'alcool, les drogues, et les filles faciles, ça ramollit. Mais quand on enlève tout ça du jour au lendemain pour te mettre dans une piaule où ta forme physique devient ta seule arme pour ne pas crever, ça te change un homme. Mentalement comme physiquement.
Dovie est très gentille, très douce. Son enfance est un peu semblable à celle de Bax mais à la différence qu'elle souhaite avoir un bel avenir. Se rendre utile pour les autres. Mais ce qui est certain,  Dovie est carrément aux antipodes des femmes que Bax côtoient et pourtant, ils vont se rapprocher au point de mettre leurs vies en danger.

Tous les deux sont très intéressant à suivre.  La relation entre nos deux personnages est sympa mais je l'ai trouvée un peu trop rapide même si les scènes érotiques  arrivent tardivement. Parfois, on tourne en rond avec des répétitions qui servent à boucher quelques trous. Mais au final, on passe un bon moment. Un peu dans le style dans Beautiful disaster.

La plume de l'auteure est vraiment belle, fluide et addictive. Ce n'est pas un coup de coeur parce que j'ai trouvé l'histoire un peu trop facile. J'aime quand il y a  plus de complications, plus de désastres dans un roman de ce style là. 
J'ai tout de même hâte de lire la suite.

MA NOTE

Bad - Amour interdit de Jay Crownover (Tome 1)

14

QUATRIÈME DE COUVERTURE 

Série « Le Cœur de l’Arkansas » 3/3
 
Arkansas, 1855
Clémentine Leblanc… La simple mention de ce nom fait naître en Phil une rage incontrôlable. N’est-ce pas en partie à cause de cette femme qu’Andi, son petit frère, s’est donné la mort ? Elle est vraiment la dernière personne qu’il aurait aimé voir s’installer à Little Rock, ville dont il est le shérif adjoint. Plus les jours passent, moins il supporte d’avoir Clémentine sous les yeux, de croiser chaque jour son sourire enjoué, sa démarche assurée, ses courbes affolantes. Visiblement, la jeune institutrice s’est donné pour mission d’éclairer les consciences et de bousculer les mentalités ici, et bien malgré lui, il ne peut s’empêcher d’admirer son courage. A tel point qu’il en vient bientôt à redouter qu’explosent un jour les sentiments contradictoires qu’elle éveille en lui : une colère intense, mêlée à un désir irrépressible…



  • Format : Livre numérique
  • Date de sortie : 9 octobre 2015
  • Nombre de pages : 163 pages
  • Editeur : HQN 
  • Prix : 4,99 euros

Mon avis :

Ah ! Comme ça fait  du bien de retrouver la plume de Penny Watson Webb. La rebelle de Little Rock est le troisième et dernier tome de cette trilogie.
Toujours un délice de se plonger au coeur de l'Arkansas. Retrouver les Cow-boys, les shérifs, les indiens, ces femmes courageuses. Un délice.
Cette fois-ci, on découvre Clémentine, qui, suite à la mort de son meilleur ami, décide de partir à Little Rock afin de faire éclater la vérité auprès du grand-frère de celui-ci.
En effet, Phil, donc le grand-frère du défunt, également adjoint du shérif à Little Rock lui reproche la mort de son petit-frère. Il est plus que temps de lui prouver que ce n'est pas le cas et pour ça, se fait embaucher comme institutrice dans la ville.

Clémentine  serait à l'aise  en 2016. Une féministe indépendante et le seul fait d'imaginer être mariée, n'est même pas envisageable pour elle. Pourtant son coeur fond  pour Phil depuis qu'elle est môme et quinze ans vont passer avant de le revoir. Un vrai choc pour l'un comme pour l'autre.
Du coup,  sa venue va chambouler beaucoup de choses  tout en  essayant de  bousculer les codes avec difficultés. Car bien évidemment, on lui mettra les bâtons dans les roues. 

Phil, quant à lui, est déterminé à ne pas s'approcher d'elle. Mais bon, ce n'est plus la petite gamine aux taches de rousseur. Aujourd'hui, c'est une femme. Belle, rousse, indépendante avec un sacré caractère pour couronner le tout.  La vie est parfois cruelle.

Alors, on retrouve tous les personnages des précédents tomes. La même intensité, les mêmes ingrédients et surtout cette plume addictive que j'aime tant lire. J'avoue avoir quand même une préférence pour les deux premiers  tomes où les femmes étaient beaucoup plus combatives,  beaucoup plus torturées.  Zéro repit pour elles. Ici,  c'était un chouia plus doux. 

Petit clin d'œil à  Alex, le métisse mexicain. Ses vannes ont été excellentes. Un vrai coquin et pourtant ce tome n'était même pas centré sur lui. Je l'ai  tout simplement adoré. 

Et c'est avec un petit pincement au coeur que je termine cette trilogie. Franchement, Penny Watson Webb à l'art et la manière de me faire aimer ce style là. 
J'ai vraiment hâte de découvrir d'autres de ses romans.


MA NOTE :

Pour lire mon avis sur le premier tome ici
Pour lire mon avis sur le deuxième tome ici



La rebelle de Little Rock : Le coeur de l'Arkansas-Tome 3 de Penny Watson Webb

9

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Le garde du corps Chandler Gamble a une règle, une seule : ne jamais protéger une femme qui l attire. Or Alana, publicitaire impitoyable qui vient de l engager, est diablement attirante, et il se sent pris en tenailles entre son travail et un désir de plus en plus dévastateur. D un côté, Alana a besoin de ses services. De l autre, il rêve de reprendre en main cette femme torride. De lui faire connaître sous ses mains une extase enivrante, jusqu à ce qu elle soit totalement à sa merci...
Elle a besoin d être protégée. Il a besoin d être satisfait. Et dès qu ils franchiront le point de non-retour, ce sera le chaos.


  • Format: Livre numérique
  • Date de sortie : 30 octobre 2015
  • Éditeur : MILADY Romande
  • Prix: 5,99 euros
Tome 1 ici
Tome 2 ici

Mon avis :

Il était plus que temps de me lancer dans ce tome 3 des frères Gamble. Bon, en même temps, ce n'était pas de   ma faute, l'auteure ou la maison d'édition a mis une plombe avant de sortir ce troisième opus. Celui-ci, je l'attendais énormément car dans les précédents tomes, Chandler, le frère aîné était un cas et on sentait une sacrée tension entre lui et l'agent de communication qui s'occupait de la notoriété de son frère cadet, joueur de baseball. Tous les deux avaient un caractère de dingue et cela présageait un duo explosif.
Mais pour le coup, je n'ai pas trouvé le couple si explosif que ça dans ce tome ci.
Alana, l'agent de communication a certes du caractère avec l'apparence que rien ne peut l'atteindre mais on s'aperçoit vite que c'est juste une façade. Elle se protège comme ça.
Et depuis qu'elle est menacée  par un malade, cette armure se fissure petit à petit. 
Alors elle n'a pas le choix que  de demander de    l'aide à Chandler, garde du corps. Il accepte bien évidemment, parce que de un, c'est son travail et de deux, même si c'est fille n'est pas facile, elle l'intrigue.

Dans l'ensemble, l'histoire est pas mal mais j'ai trouvé trop long pour que tout soit bouclé en 2 minutes à la fin du livre. Ça, je n'aime pas trop. Trop facile. Trop simple. Mais c'était mignon. A vrai dire, j'ai largement préféré les tomes précédents.
Pas mauvais mais pas l'extase non plus.

Ma note :



Garde du corps et Quiproquos - Tome 3 de J.Lynn

8

QUATRIÈME DE COUVERTURE 

C’est l’histoire d’Etienne, photographe de guerre, pris en otage dans quelque lointaine ville à feu et à sang. C’est l’histoire d’un enfermement et d’une libération – pas forcément ceux qu’on croit. Sur une thématique éminemment contemporaine, le nouveau roman de Jeanne Benameur s’ouvre comme un film d’action pour mieux se muer en authentique livre de sagesse. Avec la délicatesse d’âme et la profonde sincérité qu’on lui connait, l’auteur des Demeurées et de Profanes y tend une ligne droite entre la tête et le cœur, un chemin vers des êtres debout.



  • Format : livre papier
  • Date de sortie : 19 août 2015
  • Nombre de pages  : 176 pages
  • Éditeur : Éditions Actes Sud 
  • Prix : 18.80 euros
*SERVICE PRESSE


Mon avis :

Voilà un livre que j'ai trouvé tout simplement magnifique et émouvant. La plume de Jeanne Benameur est splendide, poétique et touchante. Le sujet traité dans ce livre est d'actualité puisqu'il parle d'un homme, plus précisément d'un photographe de guerre pris en otage dans un pays non précisé.

Alors quand on commence le livre, on arrive à la fin de sa captivité. On ne sait pas pourquoi il a été kidnappé, par qui et pourquoi il a été libéré mais, on suit son petit parcours  jusqu'à son arrivée en France, puis, chez lui, dans son village.

En parallèle, on découvre d'autres personnages qui sont dans la vie du protagoniste  et qui vivent à travers l'écran de télévision  et les journaux, cette angoisse. Une mère qui est dans l'attente de revoir son fils, un jour, tout en nous racontant par-ci, par-là, sa vie de femme, de mère, et d'épouse.
Nous avons aussi les meilleurs amis qui se connaissent depuis gamins. Une ex qui a refait sa vie mais qui tremble de peur pour lui....
L'auteure nous fait jongler entre tous ces personnages.

Une fois arrivé parmi les siens, il faut réapprendre à vivre. Mais comment vivre après une longue captivité ? Les flashs, les visages, les morts, la peur, la guerre sont là, ne partent pas. Sont en lui.
Essayer de comprendre, de faire le vide, de s'isoler mais est-ce la solution ?
Tandis que son entourage cherchent les gestes, les mots pour l'apaiser.


Citation :Je reculais le moment de m'endormir parce que j'avais peur que pendant la nuit ils viennent m'assassiner et que je ne m'en rende même pas compte. J'avais peur de ça, oui. Je voulais vivre jusqu'au bout, chaque seconde. Précieuse. Même si la vie ce n'était presque plus rien, tu vois.

Ce livre est envoûtant malgré un sujet assez perturbant. Il y a les conséquences, toujours des conséquences ; ce risque de tout perdre, de se perdre. Photographe de guerre est un métier à risques mais un métier tout de même, qui nous permet d'avoir les images, de comprendre ce qui se passe dans ces pays où la guerre frappe encore et toujours.  Mais l'élément principal dans ce récit est vraiment la reconstruction d'un homme après avoir frôlé la mort.

Très belle plume.

*Ce livre a été lu dans le cadre de ma participation aux Matchs de la rentrée littéraire de  PriceMinister-Rakuten.


MA NOTE :



Otages Intimes de Jeanne Benameur

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