QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Lorsque Jimfish fait son apparition dans un petit port d'Afrique du Sud, les autorités ont bien du mal à lui assigner une place dans la société en fonction de sa couleur, comme c'est encore la règle en 1984. Pour les uns, il est aussi blanc qu'une toile vierge, pour les autres, sa peau est rose clair ou couleur miel, voire bleue. Ce qui est sûr c'est qu'il n'est pas du « bon » blanc aux yeux du chef de la police qui en profite pour le traiter comme son esclave. Contraint à l'exil après avoir fauté avec la fille de ce dernier, Jimfish est entraîné dans un très long voyage à travers le monde.

Dans ce Candide moderne, Christopher Hope revisite la tragique histoire de la fin du XXe siècle, de l'Afrique de l'apartheid et des tyrans sanguinaires à l'Europe des dictateurs communistes.
Jimfish de Christopher Hope

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :
Derrière les grilles du centre psychiatrique Falret, s'épanouissent les hellébores, ces fleurs dont on pensait qu'elles soignaient la folie. Est-ce le secret de Serge, le jardinier taciturne qui veille sur les lieux, pour calmer les crises de Gilles ? Toujours est-il que le petit garçon, autiste de onze ans, s'ouvre au monde en sa présence. 
Deux jeunes filles observent leur étrange et tendre manège, loin des grandes leçons des médecins du centre. Anne a dix-huit ans, c'est la nièce du directeur. Fuyant un passé compromettant, elle a coupé tout lien avec ses proches, si ce n'est sa meilleure amie, avec qui elle correspond en cachette. 
Elle se lie d'amitié avec Béatrice, malicieuse jeune fille de treize ans, qui toise son anorexie d'un œil moqueur, pensant garder le contrôle des choses. 
Mais rien ne va se passer comme prévu. 

Dans ce roman lumineux et plein d'espérance, les destins de chacun vont se croiser, entre légèreté et mélancolie. 
La vie réserve heureusement bien des surprises. 


  • Broché: 304 pages
  • Editeur : La Martinière 
  • Collection : FICTION
  • Date de sortie : 12 janvier 2017
  • Prix : 12.99 € (ebook) 18.00 € (papier)
  • *SERVICE DE PRESSE

MON AVIS :👇

Le parfum de l'Hellébore est comme une boite de chocolats à déguster.

Je découvre le synopsis et  sais d'avance que je vais  passer un merveilleux moment avec tous les personnages qui  attendent à l’intérieur. Une  plume magnifique, tellement sincère, profonde et émouvante, qu'il m'était presque impossible de m’arrêter, ne serait-ce que pour me prendre un petit en-cas. Tout au long de ma lecture, j'ai ressenti énormément d'émotions. Je me suis sentie si petite, si timide et proche en même temps de tous ces pensionnaires, avec cette sensation d'entrer, malgré moi, dans leur intimité ; mais, ce besoin d'en découvrir plus était là. Faut dire que le sujet principal qui n'est pas anodin du tout était traité et vu différemment dans une époque, les années 60, où  les méthodes et pratiques étaient quelques peu différentes d'aujourd'hui. Et c'est donc avec un regard extérieur que je découvre la psychiatrie infantile ; sous l’œil avisé et d'une volonté exceptionnelle  de nos deux héroïnes du roman, Anna et Béatrice, que nous allons suivre  à travers un journal intime et  sous forme d'échange épistolaire, Gilles, un jeune garçon, autiste, âgé de onze ans, impossible à gérer et Serge, un taciturne jardinier qui préfère rester dans son coin à prendre soin de ses plantes. 

Cathy Bonidan a divisé  le roman en deux parties. Dans la première partie, nous sommes dans les années 60. On fait la connaissance d'Anne, 18 ans, fille de bonne famille, qui vient de se faire hospitaliser dans le centre psychiatrique où travaille son oncle, directeur. Grosso modo, elle n'est pas malade mais la relation avec ses parents  devenait trop conflictuelle, il était  donc nécessaire, pour elle,  de s'éloigner d'eux. C'est ainsi que la jeune femme, décide de perdre du poids, faisant croire par là, que son problème  était anorexique. Le subterfuge fonctionne puisqu'elle se fait interner. Sur place, elle fait la connaissance de Béatrice,13 ans, réellement anorexique mais qui n'a pas trop l'air de s'en soucier plus que ça. Toutes les deux vont se lier d'amitié  et chacune dans son côté sera dans la phase observation et écriture.
Pis dans l'autre moitié du livre, nous nous retrouvons 60 ans après où nous faisons connaissance de Sophie, une étudiante qui doit terminer sa thèse sur ce centre psychiatrique, avec l'espoir de retrouver des archives, ou peut-être mieux encore.

Pour ma part, je suis  réellement admirative de la manière  dont  l'auteure apporte tout cela : finesse et intelligence.  Sophie fera connaissance d'un passé où les destins vont se croiser et faire impact sur sa vie actuelle  avec une pointe  d'espoir qui viendra,  peut-être,   sublimer son présent. Pour moi, en tant que lectrice,  c'est une véritable claque que je vous recommande !



MA NOTE :

Le Parfum de l'Hellébore de Cathy Bonidan

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Si vous éleviez seule une fille de seize ans et que votre petit ami devenait trop encombrant, refuseriez-vous un travail et une belle maison dans un village de carte postale où tout le monde semble prêt à vous aider ? Il est probable que non. Pourtant, vous auriez tort ! Les nuits d'orage peuvent s'avérer mortelles pour qui ne sait pas lire entre les lignes du présent et celles d'un passé enfoui depuis plus d'un siècle dans un cahier d'écolier jauni et écorné.
Orages de Estelle Tharreau

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :

« Le tireur s’avançait dans le couloir. Lentement. Méthodiquement. Il portait des bottes. Elle entendait l’écho des talons de bois contre le parquet. Un pas. Un autre. Silence. Le tireur écarta le rideau de la douche dans la salle de bains du couloir. »

Lena est flic. Un soir, elle est sauvagement agressée à son domicile. Alors que son mari Jared est touché à la tête, elle perd le contrôle et, prise d’une rage meurtrière, tue tout aussi sauvagement l’un de ses agresseurs. Qui a tenté de les éliminer, et pour quelles raisons ? L’enquête commence, ardue et douloureuse. Ses ramifications rejoignent progressivement celles d’un autre dossier : l’investigation sous couverture menée par Will Trent pour localiser BigWhitey, un pédophile proxénète qui dirige un trafic d’héroïne depuis son repaire, au fond des bois…

Au fond des bois de Karin Slaughter

7

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Un homme s'enferme dans une grue, à plusieurs mètres de haut, avec le strict nécessaire pour tenir un " siège " dont il ignore la durée. Est-ce un fou, un homme suicidaire, un dangereux activiste ? 
Non, cet homme est un papa désespéré, privé de la garde de sa fille, Camille, depuis un an. C'est pour marquer cet insupportable anniversaire que " l'homme de la grue " comme les médias vont le surnommer, a pris cette terrible décision et est prêt à aller jusqu'au bout de son combat. 
Camille de son côté, est tiraillée entre sa vie de collégienne, sa mère qui semble déterminée 
à éloigner à tout jamais l'adolescente de son père, et les infos qu'elle reçoit, comme la 
France entière, sur le geste de son père, au Journal de 20 heures.

L'homme de la grue de Eric Sanvoisin

4

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu'il n'a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu.
Tiens, et s'il appelait ? À sa grande surprise, quelqu'un décroche. Et pas n'importe qui : c'est à lui-même, âgé de dix ans, qu'il est en train de parler ! Mais que dire à l'enfant que l'on était vingt-cinq ans plus tôt ?
Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s'interroger : l'enfant que j'étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l'adulte que je suis aujourd'hui ? Ne l'ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ?

Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !
Quelqu'un à qui parler de Cyril Massarotto

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Sept cents ans après la victoire d'Hitler, le Saint Empire germanique a soumis la moitié du monde à l'idéologie nazie. La nouvelle société, empreinte de mythologie et d'ignorance, repose sur une stricte hiérarchie : les chevaliers et les nazis en occupent le sommet, tandis que les étrangers servent de main d' oeuvre servile et les femmes, uniquement destinées à la perpétuation de la race, sont réduites à l'état animal. Lorsqu'Alfred, mécanicien anglais en pèlerinage en Allemagne, est impliqué dans une rixe, il est conduit devant le chevalier von Hess, gouverneur du comté. Séduit par sa personnalité, von Hess ne tarde pas à lui révéler un secret qui le bouleverse. Mais la connaissance a un prix : celui du sang.



  • Broché: 238 pages
  • Editeur : PIRANHA 
  • Collection : Incertain futur
  • Date de sortie : 20 octobre 2016
  • Prix : 17.90 € (papier) 12.99 € (ebook)
  • *SERVICE DE PRESSE


MON AVIS 

Avant de commencer ma chronique, je tiens à préciser que ce livre a été publié en 1937.

L'auteure, Katharine Burdekin, envisage à travers cette histoire soit 700 ans après le règne d'Hitler,  un nouveau monde où les nazis ont une position dominante sur l'Europe, l'Afrique et une partie de l'Asie, dans laquelle se joint le Japon, deuxième puissance mondiale régnant sur l'autre moitié. Dans ce nouveau monde, Hitler est représenté comme un blond aux yeux bleus qui n'a jamais été enfanté par une femme  et vénéré comme le dieu, le un, le tout puissant. 
 Statique est ce monde. Tout a été supprimé : la technologie, la découverte, les voyages, la littérature, la musique... Chacun est à sa place, la mémoire est réduite au minimum, comme un  bon lavage de cerveau. Les hommes règnent en maître dans l'autoritarisme et  pensent être supérieurs aux autres races, tandis que les femmes se retrouvent rasées du crane,  enfermées dans des cages, à l'état sauvage, en esclavage ; violées, pour  enfanter,  si possible, que des mâles. En clair, du simple  bétail reproductif.

Citation : ...leur conformation physique et intellectuelle les empêche d'accomplir quoi que ce soit de valable, c'est-à-dire d'abouti, hormis leur bestiale activité de mère.

  A partir de là, faut bien se mettre en tête que ce monde est différent de l'Allemagne actuel voire du monde actuel, quoique... Un simple Allemand est tout bonnement un nazi  où l'Hitlérisme fait partie de lui  jusqu'à dans la religion (la Bible Hitler)  et le contraire serait grave, pourtant, quelques électrons libres vivent en retrait, comme des marginaux ou des déchets de cette société : les nouveaux juifs qu'on appelle chrétien.

Dans tout ça, on fait la connaissance de Alfred, un anglais, mécanicien d'aéroplanes, en  pèlerinage en Allemagne pour visiter quelques lieux saints, quand il tombe sur Hermann, un ouvrier agricole allemand connu pendant son service militaire en Angleterre. Tout au long de la lecture, l'histoire est centrée  en partie, sur ces deux protagonistes, jusqu'à ce que Alfred soit convoqué chez le chevalier Von Hess, gouverneur du comté, pour s'être interposé dans un viol. Sincèrement touché par ce jeune homme, par sa personnalité, le chevalier décide,  quelques jours plus tard, de lui faire part d'un immense secret : le monde avant tous ces bouleversements. Un monde aux antipodes de celui-ci  où la place  et les conditions des femmes étaient bien différentes de l'actuel. D'ailleurs, cette deuxième partie du livre où les révélations tombent comme une pluie de météorite, le chevalier s'attarde énormément sur le rôle des femmes avant et après. La comparaison est une bombe qui explose  en pleine tête quand il précise  qu'elles étaient instruites, féminines, travailleuses et vivaient en couple... On sent que c'est quelque chose d'important pour lui et qu'il faut absolument le partager. Il parle également d'Hitler, loin d'être blond aux yeux bleus, mais bien trapu, avec une bedaine, les cheveux foncés, preuve à l'appui avec photographies et  livre retraçant l'Europe depuis des décennies. J'ai remarqué en avançant dans ma lecture que l'auteure, Katharine Burdekin, bien que ce livre ait été écrit en 1937, avait déjà anticipé certains faits sans trop s'attarder dessus, heureusement ! Du coup, nous sommes plongés dans une dystopie (une première pour moi) où le nazisme a pris possession du monde, et ça fait  froid dans le dos, si tel était le cas !

Dans l'ensemble, j'ai passé un très, très bon moment de lecture mais j'ai trouvé les chapitres relativement trop longs, descriptifs et sans trop d'action. La deuxième partie est très instructive !

Je recommande !


MA NOTE :

SWASTIKA NIGHT DE Katharine Burdekin

7

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Après un tragique accident, Cécile est encore très fragile. Un an plus tard, elle décide de partir s’installer chez son frère pour tenter de se reconstruire et oublier celui qui hante ses rêves. Jonathan a tout perdu un an plus tôt. Pour le bien de Cécile, il a décidé de partir loin et de laisser derrière lui ses amis et son âme soeur. C’était sans compter sur leurs amis qui ont décidé qu’il était temps de les réunir de nouveau. Lorsqu’ils se retrouvent, tout ne se passe pas comme prévu. Comprendra-t-elle qu’il s’agit plus que d’une simple nuit ? Face à l’entêtement de Cécile, Jonathan aura t’il la patience de se battre pour retrouver l’amour qu’il a perdu ?

Reviens-moi de Mary Ves

9

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Drôle, original et captivant... un voyage dans le temps à découvrir d'urgence !
Lorsqu Emily Green croise la route de Max Whitman, c'est le coup de foudre ! Tous les deux sont créa dans la pub sur Madison Avenue, passionnés par leur travail et à la pointe de l'innovation. Emily est drôle et intelligente, Max est beau à tomber et dévore la vie à pleines dents. C'est une évidence, ils sont faits l'un pour l'autre ! Le problème ? Elle vit en 2015, lui en 1963...
Par quel miracle Emily s'est-elle retrouvée propulsée dans le passé ? Comment avouer la vérité à Max sans passer pour une folle ? Excitée par la découverte du New York des années 1960 et animée d'une passion dévorante pour Max, Emily a l'impression de vivre un rêve éveillé.
Mais le rêve pourrait bien se transformer en cauchemar car on ne voyage pas dans le temps sans créer d'irréversibles dégâts... Emily et Max sont-ils condamnés à vivre à 52 ans l'un de l'autre ?



  • Poche: 436 pages
  • Editeur : ADDICTIVES EDITIONS 
  • Collection : Luv
  • Date de sortie : 12 janvier 2017
  • Prix : 15.00 € (papier) 9.90 € (ebook)
  • *SERVICE DE PRESSE


MON AVIS :

TOI & MOI à cet instant précis de Gabriel Simon est un mélange de ces deux films qui ont été de gros  coups de coeur pour moi : HORS DU TEMPS avec Rachel MacAdams et ENTRE DEUX RIVES avec Keanu Reeves et Sandra Bullock.  Si vous avez vu et aimé ces deux films stipulés juste au-dessus, alors, ce roman devrait vous plaire.

L'histoire est originale et réellement addictive puisque nous sommes en 2015 et nous  suivons, Emily Green, qui travaille dans la publicité. Elle a 24 ans, toute mignonne avec son style à la sixties et rien que pour ça, cette nana se démarque haut la main.  C'est lors d'une soirée de boulot que sa vie va changer du tout au tout. En prenant l'ascenseur pour l'emmener sur le toit, histoire de prendre un peu l'air, fumer une cigarette, Emily fait la connaissance de l’énigmatique Max. Son style vestimentaire est différent de notre époque, d'ailleurs, tout est différent autour d'elle. A quel moment la déco a été refaite ?? Pourtant un jour, elle reprend le même ascenseur et se retrouve à l'étage où travaille Max. Hypnotisée par la déco sixties, toute colorée, orangée,  Emily, fan de cette époque, de ce style,  est complètement sous le charme. Son rêve est devant elle. Alors quand Max la découvre  devant son bureau, la prenant pour une future employée venue faire ses preuves, il lui propose de bosser pour sa société, en free-lance. Nous sommes en 1963, même date, même heure, même adresse.

Finalement, on comprend très vite que la magie de cette histoire, qui unie ses deux époques est cet ascenseur, en tout cas, dans une bonne partie du roman. Et, Emily, le comprend assez vite quand elle découvre l’extérieur, la ville, les voitures, le décalage entre les deux mondes. J'attendais la faille de l'auteur, un oubli, peut-être, mais non, l'auteur n'a rien oublié. Il a pensé à tout. Quand Emily débarque en 1963, c'est la même période où le président Kennedy doit se faire assassiner. Tout le monde est censé le savoir en 2015 mais en 1963, ce n'est pas encore le cas. Du coup, on découvre une Emily, en avance sur le temps, en avance sur eux, avec des lois différentes, qui pourrait modifier le cours de l'histoire.... et quand elle lui balance cette bombe, celle de venir du futur,  c'est le cataclysme pour Max et un pur moment de lecture pour nous. Au fil des pages, ils avancent comme deux âmes-sœurs, réellement !  Ils tombent amoureux dès le premier regard. La connexion est instantanée !  Ils passionnent, ils voyagent,  ils bouleversent tout sur leur passage, ils sont incroyables ! L'alchimie  est intense ; un réel plaisir de les suivre dans ces deux époques qui les rapprochent tout en les séparant de 52 ans. Max est comme fou face à l'inconnu, et pourtant, tellement en avance sur son époque sans le savoir. Je l'ai trouvé adorable dans ses découvertes. C'est presque l'impensable  qui devient  réalité à travers Emily.

Pour ma part, je fais le choix de ne pas trop en dire car mon but, là, tout de suite, c'est de vous laisser découvrir cette magnifique histoire, tellement addictive, mêlant le passé et le présent, avec un soupçon de thriller et de suspense. 
Entre le passé et le présent, il y a effectivement qu'un pas...ou un ascenseur ! Je recommande !

Du très bon !

MA NOTE :



Toi & Moi à cet instant précis de Gabriel Simon

17

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Drôle et rythmée comme une série, ce roman ouvre le récit en plusieurs tomes des aventures famiales d'Arthur et Viviane que tout oppose mais que l'amour réciproque de leurs parents va réunir. 

Tome 1 : Une rivale inattendue 

Pas de bol ! Viviane, originale, impertinente et très drôle, qui vient d'arriver des Antilles avec son père et son frère, est prise en grippe par Arthur, élu " le plus cool de l'école " et qui a peur que son titre soit menacé par la nouvelle que tout le monde a envie de connaître. De petites histoires en grandes bagarres, l'histoire d'amitié entre ces deux-là est très compromise. Contrairement, à celle de leurs parents qui se font les yeux doux à la sortie de l'école. Alors qu'il rêve que sa maman ne soit plus seule, Arthur voit ce rapprochement d'un mauvais oeil. Quant à Viviane, elle espérait mieux pour son papa que la mère de ce vantard d'Arthur en guise de première connaissance dans ce nouveau pays.



  • Broché: 96 pages
  • Tranche d'âges : 9 - 12 ans
  • Editeur : Slalom 
  • Date de sortie : 2 février 2017
  • Prix : 9.90 € (papier) 6.99 € (ebook)
  • *SERVICE DE PRESSE NETGALLEY


MON AVIS :

Quart de frère, quart de sœur, c'est l'histoire de Viviane  et de Arthur . Tous les deux ne se connaissent pas encore mais ont un point en commun : enfants de parents séparés.  Arthur est en CM2 et a été élu le  plus cool de l'école et ce, depuis quatre années consécutives. Tout le monde aime Arthur parce qu'il a toujours de très bonnes idées super ingénieuses, qu'il travaille bien en classe, surtout très doué avec les chiffres. C'est l'enfant que tous les parents aimeraient surement avoir.  Pour lui, c'est plus qu'un devoir, c'est une obligation d'être au top du top ; hors de question de se faire voler la vedette. Hélas, quand  la nouvelle élève, Viviane,  fraîchement arrivée des Antilles fait son entrée en classe,  il  sent que bien des choses vont changer et qu'ils ne seront pas du tout amis.

Au fil de la lecture, j'ai pris un réel plaisir à suivre les mésaventures de ce duo de choc. Tous les deux ont un caractère bien trempé, et aucun ne veut céder devant l'autre. Viviane arrive avec le soleil des Antilles, toute colorée de partout, avec l'idée de se faire accepter par les autres de la classe. Elle bouillonne d'idées tout comme  Arthur :  mettre des rubans autour des arbres de la cour, ce qui pourrait faire une activité ludique pour les enfants ou interviewer les parents des copains... Quant à lui, complètement désemparé et anéanti, bouillant de rage, il met en place des ruses pour la vaincre  et l'humilier, sans se douter un seul instant, que sa mère se rapproche tout doucement du père de sa rivale. Et vice versa. 

Pour ma part, j'ai trouvé  l'histoire très intéressante  dans le sens où l'auteure  alterne les chapitres pour avoir les points de vue des enfants tout en  combinant plusieurs thèmes  que beaucoup d'enfants vivent au quotidien : La séparation des parents, les changements d'école, la relation garçon/fille, le besoin de se faire remarquer, l'amitié, famille recomposée...
Mais le seul reproche à cette lecture, c'est le langage assez soutenu pour des mômes de neuf / dix ans. Pas crédible du tout, surtout en 2017.
Quoi qu'il en soit, j'attends la suite avec impatience qui se décline en plusieurs tomes.

 Livre que je recommande aux écoliers.


MA NOTE :


Quart de frère, quart de soeur - Tome 1 : une rivale inattendue de Sophie ADRIANSEN

6

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Vincent a tué son père, son bourreau. Ce meurtre aurait dû le délivrer, mais les fantômes du passé ne meurent jamais. Incarcéré, il doit affronter les souvenirs d'une vie détruite par le monstre qui l'a engendré.



  • Broché: 142 pages
  • Editeur : Rebelle Editions
  • Collection : Sans visage
  • Date de sortie : 15 octobre 2016
  • Prix : 2.99 € (ebook) 12.90 € (papier)

  • *SERVICE DE PRESSE




MON AVIS :

Résilience est un livre fort, puissant, qui prend aux tripes et qui ne peut  laisser le lecteur indemne après lecture, parce que c'est également une histoire très poignante, émouvante et en tant que maman, j'avais du mal à imaginer que des parents comme ceux du livre puissent être au delà de la méchanceté envers leur fils, Vincent,  fruit d'une union malsaine et né avec la maladie Marfan ; on peut dire que la chance n'était pas de son côté, dès le départ. Tout au long de ma lecture, mon coeur était compressé pour cet ado qui subissait toutes sortes d'humiliations, de sévices et j'en passe de la part de son père, Franck. Pourquoi ?? Tout simplement parce qu'il était différent des autres, parce qu'il était malade, et surtout parce que sa mère est une prostituée qui travaille à domicile. Est-ce une raison ?? Pour ce père tortionnaire, raciste et homophobe, toutes ces raisons sont valables pour terroriser son fils et lui faire subir les pires atrocités que l'on puisse imaginer. Pourtant, dès les premières pages on découvre affreusement, un brin jouissif pour nous, lecteurs, cet acte envers son père : Un parricide. Oui, Vincent a tué son père et se retrouve en prison dans la même cellule qu'un arabe. Véritablement le comble de l'ironie. Alors, l'auteure décide de  nous plonger dans l'horreur, entre le passé et le présent, dans ce drame où nous sommes spectateurs et surtout impuissants face à cette maltraitance sur cet ado.  Ce père n'aime pas les étrangers, alors, Vincent ne doit pas aimer les étrangers et pour que cela rentre dans la tête, le mieux c'est de passer à l'acte en les frappant. Ce père n'aime pas les homosexuels, là, encore, c'est de les frapper dans la rue et de s'en délecter. Sa mère est une prostituée qui passe sa journée  à faire défiler des hommes à la maison pour quelques billets, et ce, avec lui dans la maison. Le père ne le supporte pas, alors, c'est son fils qui en prend plein la tronche. Son bourreau le transforme  en quelque chose qu'il n'est pas et hélas, pour se faire respecter, peut-être  se faire aimer par ce père,  il acceptera malgré lui d'être comme son paternel, jusqu'à cet acte qui l'enverra en prison.

Roman coup de poing que je recommande !
Attention ! Certaines scènes  et dialogues peuvent heurter la sensibilité des lecteurs.



MA NOTE :


Résilience de Julia M.TEAN

10

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Olivier Verdan, célèbre acteur de théâtre, est subitement confronté aux disparitions successives de sa jeune fille et de son épouse. Après de nombreuses déconvenues, échappant de justesse à une tentative d'assassinat, il découvre finalement avec horreur qui est le monstre responsable de ses tourments.
Baisser de rideau de Jacques Desponds

5

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