QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Vincent a tué son père, son bourreau. Ce meurtre aurait dû le délivrer, mais les fantômes du passé ne meurent jamais. Incarcéré, il doit affronter les souvenirs d'une vie détruite par le monstre qui l'a engendré.



  • Broché: 142 pages
  • Editeur : Rebelle Editions
  • Collection : Sans visage
  • Date de sortie : 15 octobre 2016
  • Prix : 2.99 € (ebook) 12.90 € (papier)

  • *SERVICE DE PRESSE




MON AVIS :

Résilience est un livre fort, puissant, qui prend aux tripes et qui ne peut  laisser le lecteur indemne après lecture, parce que c'est également une histoire très poignante, émouvante et en tant que maman, j'avais du mal à imaginer que des parents comme ceux du livre puissent être au delà de la méchanceté envers leur fils, Vincent,  fruit d'une union malsaine et né avec la maladie Marfan ; on peut dire que la chance n'était pas de son côté, dès le départ. Tout au long de ma lecture, mon coeur était compressé pour cet ado qui subissait toutes sortes d'humiliations, de sévices et j'en passe de la part de son père, Franck. Pourquoi ?? Tout simplement parce qu'il était différent des autres, parce qu'il était malade, et surtout parce que sa mère est une prostituée qui travaille à domicile. Est-ce une raison ?? Pour ce père tortionnaire, raciste et homophobe, toutes ces raisons sont valables pour terroriser son fils et lui faire subir les pires atrocités que l'on puisse imaginer. Pourtant, dès les premières pages on découvre affreusement, un brin jouissif pour nous, lecteurs, cet acte envers son père : Un parricide. Oui, Vincent a tué son père et se retrouve en prison dans la même cellule qu'un arabe. Véritablement le comble de l'ironie. Alors, l'auteure décide de  nous plonger dans l'horreur, entre le passé et le présent, dans ce drame où nous sommes spectateurs et surtout impuissants face à cette maltraitance sur cet ado.  Ce père n'aime pas les étrangers, alors, Vincent ne doit pas aimer les étrangers et pour que cela rentre dans la tête, le mieux c'est de passer à l'acte en les frappant. Ce père n'aime pas les homosexuels, là, encore, c'est de les frapper dans la rue et de s'en délecter. Sa mère est une prostituée qui passe sa journée  à faire défiler des hommes à la maison pour quelques billets, et ce, avec lui dans la maison. Le père ne le supporte pas, alors, c'est son fils qui en prend plein la tronche. Son bourreau le transforme  en quelque chose qu'il n'est pas et hélas, pour se faire respecter, peut-être  se faire aimer par ce père,  il acceptera malgré lui d'être comme son paternel, jusqu'à cet acte qui l'enverra en prison.

Roman coup de poing que je recommande !
Attention ! Certaines scènes  et dialogues peuvent heurter la sensibilité des lecteurs.



MA NOTE :


Résilience de Julia M.TEAN

3

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Olivier Verdan, célèbre acteur de théâtre, est subitement confronté aux disparitions successives de sa jeune fille et de son épouse. Après de nombreuses déconvenues, échappant de justesse à une tentative d'assassinat, il découvre finalement avec horreur qui est le monstre responsable de ses tourments.
Baisser de rideau de Jacques Desponds

5

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Au cœur de la Louisiane et de ses plantations de coton, deux fillettes grandissent ensemble. Tout les oppose. Eleanor est blanche, fille de médecin ; Eve est mulâtre, fille d'esclave. Elles sont l'ombre l'une de l'autre, soumises à un destin qu'aucune des deux n'a choisi. Dans leur vie, il y aura des murmures, des désirs interdits, des chemins de traverse. Tout près, surtout, il y aura la clameur d'une guerre où des hommes affrontent leurs frères sous deux bannières étoilées. 
Plus loin, dans l'Alabama, des femmes passent leur vie à coudre. Elles assemblent des bouts de tissu, Pénélopes modernes qui attendent le retour des maris, des pères, des fils partis combattre. Leurs courtepointes sont à l'image des Etats-Unis : un ensemble de morceaux tenus par un fil – celui de la couture, celui de l'écriture. 
Entre rêve et histoire, Dominique Fortier dépeint une Amérique de légende qui se déchire pour mieux s'inventer et pose avec force la question de la liberté. 



  • Broché: 256 pages
  • Editeur : Les escales éditions
  • Date de sortie : 5 janvier 2017
  • Prix : 19.90 € (papier) 12.99 € (ebook)
  • *SERVICE DE PRESSE


MON AVIS :

En Louisiane, au coeur des plantations de coton, un peu avant la guerre de sécession, et même pendant,  où les noirs n'étaient pas libres et travaillaient comme des acharnés, sous l'oeil avisé du contremaître,  le docteur Mc Coy, accompagné de sa fille, Eleanor, remarque Eva, une petite mulâtresse que l'on nomme aujourd'hui, métisse. Il décide de repartir avec elle ; et,  c'est ainsi que les deux fillettes  vont grandir ensemble, partageant la même chambre, presque comme deux soeurs, jusqu'à l'age adulte ; l'age où Eleanor prendra son envol pour vivre avec son époux et sa belle-mère.

Parallèlement, en Alabama,  nous avons Jena,   une esclave qui pleure  ses enfants vendus. Où sont-ils ? Que deviennent-ils ? Sont-ils toujours vivants ?
C'est autour de ces deux histoires, voire, trois (l'auteure nous propulse, un bref instant, dans une autre époque, la nôtre, avec un prisonnier noir), que Dominique Fortier greffe   des faits historiques de cette époque ségrégationniste mais sans trop s'attarder dessus, comme les prémices du ku klux klan, en 1865, l’émancipation des noirs, l'abolition de l'esclavage  et cette guerre, où les noirs affranchis et esclaves étaient envoyés sur le terrain pour protéger les soldats blancs. L'une des plus meurtrières.

Dans l'ensemble,  la lecture a été agréable mais mon avis en ressort mitigé. J'ai trouvé l'histoire assez plate  et,  par moments, très longue, malgré une plume remarquablement belle. L'auteure  fait le choix de ne pas approfondir certains faits, et de ne surtout pas approfondir le lien qui unit Eva et Eleanor même adultes. On  survole, frôle du bout des doigts et pendant toute ma lecture, je me suis demandé où Dominique Fortier voulait m'emmener. J'étais en attente de quelque chose, d'un passage qui  me  prend aux tripes, qui me donne envie d'avancer sans m’arrêter.  Ce moment là est arrivé  seulement vers la fin du livre à la venue du beau-frère. Bien dommage !  Moi qui adore lire et recherche encore et encore des romans sur la guerre de sécession, sur la ségrégation... je suis  complètement restée sur ma faim.
Alors oui, je ressors de là mitigée parce que l'auteure n'a pas réussi pleinement à me toucher avec ce roman, néanmoins,  certains passages restent touchants et convaincants. 




MA NOTE :

La porte du ciel de Dominique Fortier

6

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Parce qu’elle est sans aucune nouvelle d’Eléa, sa fille de 17 ans embrigadée par Daesh et partie en Syrie il y a maintenant six mois, Laurence commence à tenir un journal. Écrire l’empêche de céder entièrement à la douleur qui la ronge chaque jour davantage, à la colère de n’avoir rien vu venir, et de n’avoir pas su comprendre que tout allait basculer. De trop nombreuses questions sans réponse la hantent : comment Eléa va-t-elle ? Où vit-elle ? Et avec qui ? Comment Eléa, qui avait la tête sur les épaules et des envies par centaines, a-t-elle pu manquer de discernement au point de renoncer à tout… et surtout à sa liberté ? Laurence interpelle sa fille et lui raconte, jour après jour, sa tristesse et sa participation à des groupes de déradicalisation, sa lutte pour éveiller les consciences, tenter d’empêcher le départ d’autres adolescents… Pour tenter aussi de contrer l’absence de sa fille, ne pas la perdre tout à fait…
À ses mots répondent ceux du journal intime d’Eléa, écrits un an auparavant. On découvre peu à peu comment pour cette jeune fille la frontière qui sépare influence et conviction a été franchie. Comment aux rêves d’avenir, aux premiers émois amoureux, aux amitiés sereines, se sont substitués la manipulation, la soumission, l’extrémisme…

Je vous sauverai tous de Emilie Frèche

8

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

La belle Vanda nous l'avait mis profond.
Elle avait fait exploser la mine d'or, mis le feu à notre campement et s'était enfuie avec l'argent. Le grand Carlo nous a fait promettre de la retrouver et de nous venger.
Tous les sept, on a juré.
Et je vais vous dire un truc : on n'aurait pas dû. Parce que des États-Unis à l'Afrique, des Balkans au Mexique, il nous a coûté salement cher, le serment !
HAIG : Les Guerriers perdus de Thierry Poncet

9

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Vous pensez avoir la pire des belles-mères ? Ça, c’est parce que vous ne connaissez pas la mienne ! Après nous avoir fichu la paix durant cinq merveilleuses années, voilà que cette vieille bique décide de s’incruster chez nous pendant deux longs mois. Suzanne, ma charmante épouse, se réjouit comme jamais, tandis que de mon côté, je me lamente tout en me préparant à affronter ses perfidies.... Comment vais-je bien pouvoir survivre à une telle menace ?
Ma Belle-mère, ce fléau... de Amandine Forgali

11

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

On se retrouvera. C’est une évidence. Sacha et Charlie croyaient à ces derniers mots échangés juste avant que Charlie déménage. Voisins et meilleurs amis, ils se doivent leurs plus beaux souvenirs et une complicité sans faille qui a rythmé leur enfance et leur adolescence. Sans que rien ne vienne faire de l’ombre à leur rôle de frère et sœur protecteurs, à la relation fusionnelle qui les lie et que personne ne semble comprendre. Alors, quand Charlie cesse de donner des nouvelles du jour au lendemain, la tristesse de son départ fait place chez Sacha à l’interrogation, puis à la colère. Quand elle revient au bout de deux ans sans prévenir, les deux amis de toujours sont réduits à deux étrangers. À l’aube de leur entrée dans la vie adulte, Sacha pensait avoir réussi à oublier celle qui l’a hanté pendant tout ce temps. Mais il s’est menti : il n’a rien oublié, ni le manque ni l’absence. Ni rien de tout ce qui  fait que leur relation ne peut s’arrêter ainsi…



  • Format : Livre numérique
  • Date de sortie : 6 janvier 2017
  • Nombre de pages : 428 pages
  • Editeur : Hachette Black Moon 
  • Prix : 10.99 €
  • *SERVICE DE PRESSE
  • *NETGALLEY


MON AVIS :

Je ne lis quasiment pas de Young Adult, mais, quand j'ai découvert le synopsis de ce livre, je savais que l'histoire allait  me plaire.

Charlie, neuf ans, vient d’emménager avec son papa dans la maison juste à coté de celle de Sacha.
Là où habite Sacha, les enfants sont rares, l'ennui est au rendez-vous ;  alors, c'est avec impatience qu'il guette l'arrivée des nouveaux voisins, en espérant, bien évidemment, que l'enfant soit un garçon. Hélas, Charlie est une fille. Pas grave, ils vont se lier d'amitié, avec une complicité sans faille, veillant l'un sur l'autre, comme une moitié de l'autre, et ce, jusqu'à l'adolescence. Mais un jour,  le père de Charlie prend la décision de partir  pour un an en Irlande, avec sa fille. Sacha est complètement anéanti. Comment vivre sans elle ? Son monde s'écroule... jusqu'à son retour, deux ans après. Quant elle est de retour, lui, a 18 ans et elle, 17 ans.

L'histoire est  très addictive, très passionnante, avec un bel aperçu sur l'adolescence. Du coup, on alterne entre le passé et le présent, de l'enfance à l'adolescence tout en passant  par plusieurs  étapes  : la puberté, la sexualité, les doutes, la peur du changement... Et plus on avance dans l'histoire, plus cette amitié se bonifie parce qu'elle est pure, sincère et terriblement belle. Pourtant, en tant que lecteur, j'étais en attente de quelque chose, d'une évolution. L'auteure prend effectivement son temps.  Sacha a toujours vu en Charlie, sa moitié de lui, pas une fois il s'est mis en tête, qu'elle était une fille comme les autres, attirée par les garçons, qu'elle pouvait  avoir une poitrine, mettre une robe, être attirante...  C'est difficile  pour lui de comprendre tout cela et d'accepter tous ces changements ; quant à elle, le changement est réellement là, mais ensemble, ils avancent la main dans la main. Ils ne se lâchent pas ou peu et quand cela arrive, c'est comme une bombe qui explose. Incroyable !


Hâte de découvrir le tome 2

MA NOTE :



One - Tome 1 - Même pas peur de Jacinthe Nitouche

9

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

« C’est notre amour qui guide chacun de mes pas… »

Alicia tente désespérément de survivre à la disparition de son mari Adrian. Tombé au combat, il n’a jamais pu tenir la promesse faite à sa femme, deux ans plus tôt. Celle de lui revenir sain et sauf de sa dernière mission.
Alors qu’elle se plonge dans ses souvenirs en perdant peu à peu l’espoir qui lui reste, elle se remémore tous les merveilleux moments passés ensemble. Mais une nouvelle inattendue risque de bouleverser toute sa vie.
Lorsque le destin frappe une seconde fois à votre porte, n’est-il pas déjà trop tard ?
L’histoire d’amour d’Alicia Pearl & d’Adrian Hooper nous rappelle combien l’espoir est le dernier à mourir.

*Cette histoire se décline en un seul tome.
ADRIAN U.S.ARMY de Stefany Thorne

7

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

"Aaron contemplait la silhouette frêle de Mlle Fischer. Bien qu'il fût ivre lors de leur dernière rencontre […], il se souvenait parfaitement de ses traits. [...] Indépendamment du fait qu'elle était aveugle, Abigail Fisher faisait partie de la catégorie des femmes qu'il n'approchait jamais. Des ingénues sans aucune expérience, affligées des défauts inhérents à leur jeunesse et s'effarouchant pour un rien. Non, vraiment, il n'avait eu aucune raison de penser à cette jeune femme." Londres, 1853. Aaron Wendell, riche héritier à la réputation sulfureuse, n'imaginait pas que sa vie serait bouleversée par une banale partie de campagne. Pas plus que la jeune Abigail Vischer, qui pensait avoir connu suffisamment de drames pour toute une vie. Dans leur dos, les jalousies s'exacerbent et dans l'ombre, l'ennemi les guette...

Piégés de Christy Saubesty

9

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

« Dans une France où une figure internationale, médiatique, cohérente, courageuse, cherchant sans relâche un consensus pertinent et incarnant la grandeur des idéaux intellectuel et humaniste, est totalement absente, voici mon frère, voici notre héros : Albert Camus. »

Abd Al Malik a rencontré Albert Camus dans les pages de ses livres. Et cette rencontre a forgé son devenir d'artiste, de musicien, d écrivain. Entre les premiers textes dans la cité de Strasbourg, les échecs des débuts et les souvenirs d'enfance, il nous montre ici l'importance qu'elle a prise dans son parcours. Le tirant toujours plus haut, toujours plus loin.





  • Broché: 192 pages
  • Editeur : Fayard 
  • Collection : Documents
  • Date de sortie : 2 novembre 2016
  • Prix : 17.00 € (papier) 11.99 € (ebook)
*SERVICE DE PRESSE NETGALLEY


MON AVIS :

Voilà un très bel hommage que fait Abd Al Malik à l'écrivain, Albert Camus. Abd Al Malik est un rappeur que j'apprécie pour ses textes profonds et engagés et ce, depuis pas mal d'années mais, il est avant tout, un amoureux de la belle littérature et, surtout, diplôme en poche avec un double cursus en philosophie et lettres classiques. Merci wikipédia pour cette info.

Dans cet ouvrage, mi-biographique, mi-document, l'artiste, nous raconte sa jeunesse en toute modestie, avec ses potes du quartier, à Strasbourg. Il se rend compte assez vite que les jeunes des cités sont mis de coté, alors, la seule solution est de survivre en vendant du shit, traîner dans la cité et voir les potes tomber à cause de la drogue. L'argent facile est au rendez-vous. Il grandit comme beaucoup dans une famille monoparentale, élevé par une mère qui essaie de lier les deux bouts, avec ses frères et sœurs. Pis arrive la fabuleuse rencontre avec, L'envers et l'endroit de Camus, premier livre jeunesse de l'écrivain, même si cette rencontre a commencé bien avant, avec l'étranger, proposé par le prof, à l'école.

Citation : 
La littérature de Camus, c'est l'histoire que ne nous racontent pas les chaînes d' info en continu, la série que ne diffuse aucune chaîne de télé ou plate-forme de streaming, le film qu'aucun complexe de ciné ne projette et dont pourtant tous les spectateurs du monde saisissent intimement l'urgence et la portée
C'est pour lui, un bouleversement qui va littéralement changer sa vie, puisqu'en tournant les pages, Abd Al Malik, comprend qui est l'homme derrière cette plume. Camus, enfant d'Alger qui lui ressemble sur bien des points, dans une époque différente et pourtant, tellement semblable à la nôtre. Tous les deux sont dans cette phase de révolte avec ce besoin de se faire écouter. Du coup, chaque ligne est dégustée, savourée et jamais rassasié, car ce livre sera son pain quotidien, sa bible qui l'aidera à grandir, à devenir un homme bien. Ce privilège d'avoir compris qu'il ne pourrait plus continuer à gâcher sa vie mais à l'embellir, au mieux. Une renaissance qui a fait de lui ce qu'il est devenu aujourd'hui et qui se ressent énormément dans ses textes. Remarquable

En conclusion :
L'ouvrage est écrit avec beaucoup d’humilité, sans chichi, sans trop ni peu, avec quelques textes de ses chansons choisis pour mieux ressentir l'intensité des mots. L'impact est là, la révolte palpable, mais l'amour sera son arme. Abd al Malik place haut son rapport avec l'écrivain, alors, à mon tour de découvrir ce livre qui a complètement changé la trajectoire de cet artiste, devenu un magnifique exemple pour les jeunes des cités et pour moi-même, d'ailleurs. La preuve encore une fois que les livres ont le pouvoir de changer nos vies et que certains artistes peuvent nous tirer vers le haut. Belle découverte que je vous recommande.


MA NOTE :



Camus, l'art de la révolte de Abd Al Malik

6

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Depuis l'école, Simon aime secrètement Héléna. Certains hommes sont comme ça, ils aiment en secret une fille du préau, une de ces filles un peu trop belles que leur timidité empêche d'aborder.
Des années passent. Simon est adulte, maintenant. Héléna aussi. Et encore plus intimidante qu'avant.
Et si...
Et si Simon proposait à Héléna 1000 euros par mois en échange de trois heures de sa présence tous les jeudis après-midi ? Pas de sexe, non. Juste pour se connaître, simplement.
Juste pour s'apprivoiser.

Le jour de son mariage, Simon aperçoit Héléna sur la grande place de la mairie de Nice. Héléna, la beauté de sa classe quand il était enfant, son grand amour... celle qu'il aime depuis toujours et qui ne s'est jamais intéressée à lui.
Entre eux, c'est juste un échange furtif, rien de plus. Mais un échange suffisant pour que Simon refuse de dire le petit «oui» durant la cérémonie de son propre mariage. Il aime Héléna, plus que tout. Et comme cet amour est unilatéral, lui vient une idée bien curieuse... Il lui propose de lui offrir 1 000 euros, en échange de trois heures de sa présence tous les jeudis après-midi...

HELENA T01 et T02 de Jim

6

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

« Une nouvelle voix mordante, brillante et hilarante. Meilleurs ennemisva bouleverser le monde de la comédie romantique. C'est l'une des meilleures que j'ai jamais lues ! » Kristan Higgins

Avec ce premier roman, Sally Thorne fait une entrée fracassante dans l’univers de la romance. Cette comédie hilarante et sexy explore la frontière parfois très mince entre l’amour et la haine au bureau.

Le jour où Lucy rencontre son nouveau collègue, Joshua Templeman, elle n’en revient pas : il est à tomber ! Sauf qu’il ne lui faut pas plus de deux secondes pour découvrir qu’il est aussi froid, cynique, impitoyable… absolument détestable ! Alors, quand leurs chefs respectifs les mettent en concurrence pour une promotion , Lucy est prête à tout pour le battre. Car, si elle gagne, elle sera sa boss. S’il gagne… elle démissionnera. Autant dire qu’elle n’a pas le choix : elle doit gagner. Mais lorsque, un soir, dans l’ascenseur, ce traître de Josh l’embrasse fougueusement, elle est complètement déstabilisée. Se serait-elle trompée à son sujet depuis le début ? Ou est-ce une tactique de Josh pour lui faire perdre ses moyens ?

Meilleurs ennemis: De la haine à l'amour, il n'y a qu'un pas de Sally Thorne

9

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