QUATRIÈME DE COUVERTURE :

"J'ai trente-trois ans, ça y est. A quarante ans et des poussières, mon corps sera hors jeu. Il me reste donc sept grosses années pour faire un enfant, soit quatre-vingt-neuf mois. Un chiffre minuscule. A peine deux mille sept cents jours. Que peut-on faire en deux mille sept cents jours ? Rien. J'en ai déjà mis cinq à construire trois meubles Ikea."
Jeanne, célibataire, contrôleuse de train sur la ligne Paris-Auxerre, n'a qu'une obsession : devenir maman avant que le temps la rattrape. Elle a fait une croix sur le couple, il lui faut simplement un géniteur. Sa décision ne fait pas l'unanimité auprès de ses amis, et, même si parfois elle doute, elle est déterminée à surveiller son cycle, à provoquer les rencontres, à boire des potions magiques et à lever les jambes après chaque rapport, sait-on jamais.
Après ce premier roman, empreint d'humour et de tendresse, à la fois jubilatoire et émouvant, Caroline Michel pose la question des choix intimes dans une société conformiste. Une nouvelle voix de la littérature féminine, d'une spontanéité rafraîchissante, avec laquelle il faudra désormais compter.

89 mois de Caroline Michel

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Mes réceptions du mois d'avril (ebooks et papiers)

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QUATRIÈME DE COUVERTURE
Au moment où elle se rend à l'entretien d'embauche qui pourrait changer sa vie, Kate Marlowe manque de se faire piquer son taxi par le plus irrésistible des inconnus. Avec le bébé de sa défunte soeur à charge, ses factures en retard et ses loyers impayés, elle ne peut pas laisser filer cette voiture. Ce travail, c'est sa chance ! Ni une ni deux, elle décide de prendre en otage le bel étranger. Et même s'il y a de l'électricité dans l'air, entre eux, l'attirance est immédiate, foudroyante. Ils ignorent encore que cette rencontre va changer leur vie. A jamais. Tout oppose la jeune femme, impulsive et spontanée, au richissime PDG, énigmatique et ténébreux. Tout... ou presque. Car Kate et Will sont liés par un secret qu'ils vont bientôt découvrir... à leurs dépens. Ce roman comporte des scènes au contenu explicite non adapté au jeune public
  • Broché: 374 pages
  • Editeur : Editions Addictives 
  • Collection : Adult romance
  • Date de sortie : 17 septembre 2015
  • Prix : 12.90 euros
* SERVICE DE PRESSE


MON AVIS :

Rien de nouveau avec cette histoire car toujours la même thématique et pourtant, je prends toujours un réel plaisir à découvrir ou redécouvrir la plume des auteurs. Pour Le bébé, mon milliardaire et moi de Rose M. Becker, il n'y a pas l'effet de surprise mais c'est pas grave, les pages défilent encore une fois à vitesse folle. L'auteure rajoute tout de même une toute petite intrigue dans ce roman et d'ailleurs, c'est ça que j'aime avec les éditions addictives. On sait d'avance comment l'histoire va se terminer, c'est donc prévisible mais, il y a toujours une  intrigue qui change un peu des autres romans du même genre, sur le marché. Même les scènes érotiques sont belles, sans vulgarité et surtout pas à toutes les pages.

Ici, on retrouve les mêmes ingrédients  soit, un milliardaire et une nana qui tombe amoureuse assez rapidement de celui-ci. Ils sont assez charismatiques ces milliardaires et ont toujours un passé douloureux, compliqué voire, une enfance assez inhabituelle pour des friqués. Par-contre, les nanas sont loin d'être neuneus. Plutôt débrouillardes, indépendantes avec ce besoin fou de prouver qu'elles peuvent réussir dans la vie ; s'en sortir, quoi ! Bien évidemment, l'auteure complique tout ça avec un bébé, ici. Un bébé de 10 mois, également son neveu. Kate en a la garde provisoire depuis le décès de sa soeur et vivent tous les deux, en colocation avec sa meilleure amie dans un deux pièce. Mais voilà, à 23 ans, pas évident de gérer un enfant, trouver un travail, payer ses dettes et être au point si l'assistante sociale débarque.
D'ailleurs, elle a  justement rendez-vous pour un entretien d'embauche dans une très grande société américaine, mais rien n'est facile dans la vie. Kate a souvent la poisse et pour le prouver,  sa voiture tombe en panne. Elle doit absolument arriver à l'heure pour son entretien et quand, enfin, un taxi s'arrête devant Kate, un homme  monte à sa place. La goutte d'eau de trop. Alors, après une mignonne embrouille, ils  décident  de le prendre ensemble. Tous les deux vont au même endroit et pour la même chose. Elle, la future employée qui arrive pratiquement avec 1 heure de retard et Lui, le big boss. Mais ça, elle le comprendra rapidement.

C'est mignon, c'est frais, c'est délicieux. Rose M. Becker a une plume très fluide et addictive.
On commence une histoire très sympathique, qui fait presque rêver et on découvre des personnages super intéressants au fil des pages. La fin est pas mal aussi mais, je l'ai trouvée un peu too much. Un peu comme un film de l'après-midi sur M6. 

A part ça, si vous êtes fan des romances avec un soupçon d'intrigue, alors, n'hésitez pas. Vous passerez un bon moment.

MA NOTE :



Le bébé, mon milliardaire et moi de Rose M. Becker

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Lola est une trentenaire parisienne, comme les autres. Enfin pas tout à fait. Jamais la phrase dite par Charles Denner dans L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut n’a été si bien appliquée : les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le monde en tous sens. Lola arpente la ville, amazone, chaque fois que son envie devient plus forte que la raison, l’homme succombe, chasseur devenant proie, même le plus repoussant. À la fin de l’acte, clac, elle lui coupe un ongle. Lola, c’est M la maudite, aux pulsions guerrières. Elle semble sortie d’un manga, bouche rouge et grands yeux. Jusqu’à ce que Lola tombe amoureuse. Mais est-elle vraiment faite pour l’amour ? Et si la passion, c’était la fin du rêve ?

Moro-sphinx de Julie Estève

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :


Syngué sabour, pierre de patience, dans la mythologie perse. Pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... Et la pierre écoute tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate.

Syngué sabour - Pierre de patience de Atiq Rahimi

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Quand elle touche le fond, Libby Lomax connaît un remède imparable : se rouler en boule dans son canapé pour savourer un de ces films hollywoodiens dont elle est une fan inconditionnelle. Son icône absolue ? L'exquise Audrey Hepburn. Son film préféré ? Diamants sur canapé... De la pure magie... C'est justement un de ses jours "sans" qu'une chose totalement folle se produit : Audrey Hepburn sort de l'écran ! Une Audrey Hepburn parée de sa petite robe noire, de ses perles et de son fume-cigarette. Venue aider Libby à relancer sa vie en lui prodiguant conseils d'élégance et d'art de vivre. Hallucination ? Bonne fée ?... Ou charmante calamité ? Entre conseils, confidences et coups de gueule, une relation loufoque et tendre entre Libby, jeune femme en quête de confiance en elle, et une Audrey Hepburn tombée du ciel étoilé d'Hollywood, fidèle à son mythe mais rendue plus humaine encore et plus amusante par ses maladresses. Car toute star qu'elle soit, Audrey ne peut débarquer à notre époque sans être un brin décalée.
Audrey Hepburn, la vie et moi de Lucy Holliday

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QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Deux jeunes filles vont braver leur entourage respectif pour vivre librement
Les filles sont faites pour se marier… Les Noirs et les Blancs ne doivent pas se mélanger… Une fille ne doit pas embrasser une autre fille… Linda ne doit pas aimer Sarah.
Rien que des mensonges?
1959, en Virginie. C’est l’histoire de deux filles qui croient qu’elles se détestent ― parce qu’elles n’ont pas la même couleur de peau et qu’elles ne sont pas nées du même côté.
C’est l’histoire de Sarah et Linda qui croient qu’elles se détestent… mais c’est aussi l’histoire de l’année où tout va changer ― parce que les mensonges des autres vont voler en éclats et que les vies, les coeurs de Sarah et Linda vont s’en trouver bouleversés pour toujours…
Un roman insolent, vrai, courageux et poignant.


  • Format : Livre papier
  • Editeur : Mosaic 
  • Nombre de pages : 384 pages
  • Date de sortie : 9 septembre 2015
  • Prix : 13,90€ (papier) 9,99€ (ebook)
*SERVICE PRESSE


MON AVIS :

Dans la même veine que Sweet Sixteen de Annelise Heurtier, Des mensonges dans nos têtes de Robin Talley parle de l'intégration des premiers étudiants noirs à rentrer dans une école pour Blancs, en Virginie. Ce livre ainsi que Sweet Sixteen sont inspirés de faits réels pendant la ségrégation, dans les années 60.
Ayant lu Sweet Sixteen, l'année dernière,  la comparaison était évidente mais pour autant, je l'ai trouvé bien plus doux que celui-ci. La cible était jeunesse.
Des mensonges dans nos têtes relate tout à fait cette haine raciale envers les noirs. Cette difficulté impensable d'accepter l'autre à cause de sa couleur de peau. Pour quoi ?
L'histoire, on la connait tous et ce n'est un secret pour personne.  D'ailleurs, certains auteurs n'osent pas trop se lâcher dans leurs livres quand il s'agit de ça, sûrement la peur de  trop choquer les lecteurs, mais ici, dans ce livre, Robin Talley,  ne fait absolument pas semblant de l'ignorer. Elle exagère ou pas, je n'étais pas là pour le confirmer mais, j'imagine bien les faits, puisque à cette époque, les afro-américains depuis l'esclavage jusqu'à la ségrégation ont subi les pires atrocités pour vouloir vivre... libre. Et encore aujourd'hui, dans certains états d'Amérique, ils ne sont pas si libres que ça.
Quoi qu'il en soit, ce livre parle de ces  jeunes noirs  qui doivent intégrer ce lycée. L'accueil n'est pas chaleureux. Les projectiles, les crachats, les insultes et j'en passe sont de la partie. Le mot 'nègre' est quasiment dans toutes les pages du roman. L'insulte 'sale négresse' est quasiment dans  toutes les lignes. Ne pas vouloir s'asseoir  à côté de cette négresse de peur d'être sale , d'attraper une maladie ou pire, noircir par la suite... Bref ! c'est tout simplement rageant.

Eh oui, ça fait mal et ça met la haine même si cela reste qu'une fiction (basée sur des faits réels) Du coup, l'histoire est très intéressante, car on veut connaitre l'aboutissement de tout ça.
On connait. Etre noir en Amérique, c'est déjà difficile mais si en plus, on rajoute l’homosexualité, c'est du lourd. Oui, parce que l'auteure rajoute à ce roman déjà bien compliqué  comme ça, une petite romance entre les deux héroïnes (l'une blanche et l'autre noire) qui au départ, ne s'aimaient pas à cause de cette couleur de peau et de ces préjugés. Personnellement, je n'ai pas aimé. Comme si ce n'était pas  suffisamment grave d'être noir(e) dans un pays qui te déteste  en plus d'être homosexuel(le). Double combat.

Au final, l'histoire est  durement cruelle dans les propos et dans  les actes mais très accessible à  tous. Elle  peut heurter la sensibilité d'autrui mais, parfois,  ça fait du bien de l'être pour de ne pas oublier. 


MA NOTE :


Des mensonges dans nos têtes de Robin Talley

10

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Printemps 1708, une flotte jacobite de soldats français et écossais échoue à faire revenir James Stewart, le roi exilé, sur ses terres d'Écosse afin de réclamer sa couronne.
De nos jours, Carrie McClelland s'inspire de cet épisode historique dans son nouveau roman. Installée aux abords du château de Slains, au coeur d'un paysage écossais désolé et magnifique, elle crée une héroïne portant le nom d'une de ses ancêtres, Sophia, et commence à écrire.
Mais elle se rend compte que ses mots acquièrent une vie propre et que les lignes entre fiction et faits historiques se brouillent de plus en plus. Tandis que les souvenirs de Sophia attirent Carrie encore plus au coeur de l'intrigue de 1708, elle découvre une histoire d'amour fascinante, oubliée avec le temps. Après trois cents ans, le secret de Sophia doit être révélé…
Une histoire d'amour puissante et ensorcelante, entre passé et présent !

La mer en hiver de Susanne Kearsley

8

QUATRIÈME DE COUVERTURE : 

Entrez dans un monde de légendes amérindiennes et prenez part à un grand voyage...
Le peuple des grandes plaines est en danger de disparition : les bisons meurent d'un mal mystérieux. Trois jeunes braves, Petit Mocassin, Lance Hardie et Pieds Rapides sont désignés par les esprits du vent. Accompagnés d'un chien-loup, Hurle Dans Le Vent et un chaman, Aigle Debout, ils partent en quête de leur déesse Tatanka pour tenter de résoudre cette énigme. De nombreux obstacles se dresseront sur leur route. Réussiront-ils à enrayer cette effrayante hécatombe ? Le peuple des grandes plaines survivra-t-il à la famine ? Petit Mocassin retrouvera-t-il sa bien-aimée, Lune Écarlate ? Découvrez de fabuleux animaux légendaires : l'oiseau-tonnerre, Corbeau et Coyote, dans un monde où les esprits des ancêtres et les vivants se côtoient.
Un roman richement documenté qui saura vous envoûter et vous transporter vers des temps mystérieux et reculés
Tatanka - L'Esprit des grandes plaines de Patrice Sopel

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Bilan du mois de Mars 2016

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QUATRIEME DE COUVERTURE :

Des tronçonneuses et de l'alcool. Voilà ce que vend l'aventurier Haig, sur sa péniche la Marie-Barjo, à travers la jungle, dans le Cambodge tout juste libéré de la guerre, depuis le fleuve Mékong jusqu'au pied des mystérieux Monts Rouges. Mais quel est cet être qui semble répandre la mort devant lui ? Qui est cette Espagnole trop sexy pour ce far-west des camps forestiers cambodgiens ? Pourquoi a-t-elle absolument voulu le suivre ?



  • Format : Livre numérique
  • Editeur : Taurnada Éditions 
  • Date de sortie  : 18 janvier 2016
  • Nombre de pages  : 218 pages
  • Prix : 4.99 euros
  • * SERVICE DE PRESSE

MON AVIS :

Voici mon premier livre aventure que je lis et je dois dire que j'ai passé un bon moment  avec Haig et ses acolytes. Bon, il est clair que la couverture n'est pas sensationnelle. Elle donne pas envie d'ouvrir le livre et pourtant, je l'ai fait :)

Haig vend beaucoup de choses sur sa petite péniche au Cambodge. On pourrait même penser qu'il vient de là-bas mais, il est français. Alors avec son équipe, il sillonne la jungle pour vendre aux autres, alcools et toutes sortes  de matériaux pour se faire de l'argent.
Il est  comme un Indiana Jones des temps modernes. Il n'a pas trop peur de ce qu'il attend. Il parle parfois vulgairement. Un brin macho et provocateur. Il boit son alcool et fume son cigare. Il s'interdit surtout de prendre qui que ce soit à bord de son bateau. Mais ça, c'était avant. Là, il vient de tomber sur cette charmante espagnole qui insiste beaucoup trop à son goût. Ce qu'elle veut ? C'est simple. Elle a besoin de lui pour retrouver son mari quelque part dans la jungle.
Bien évidemment qu'il accepte mais le chemin sera long et semé d’embûches et  surtout de cadavres...
L'histoire est très passionnante. L'intrigue commence à la moitié du livre, pourtant, on ne voit pas le temps passer. Nous sommes complètement dépaysés et immergés dans la jungle Cambodgienne avec les paysans, les enfants, l'odeur,  etc...   J'avais l'impression d'être avec eux, dans cette jungle, sans les moustiques si possible.

Pour ma part, c'est une bonne découverte.

MA NOTE :


HAIG - Le secret des Monts Rouges de Thierry Poncet

8

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Sexe, mensonges et Martini... Bienvenue dans la villa Los Roques ! Après s'être soigneusement évités pendant cinquante ans, deux octogénaires, Lulu Davenport et Gerald Rutledge, se croisent au marché de Cala Marsopa, une petite ville de Majorque. Une rencontre explosive et... fatale. Autrefois, ils étaient pourtant fous amoureux l'un de l'autre. C'était en 1948. L'année de leur mariage et de leur divorce. Que leur est-il arrivé depuis qui justifie une telle hostilité ? À rebours de la chronologie, Peter Nichols déroule l'histoire de leur vie passée sous le soleil de la Méditerranée jusqu'à l'événement qui a bouleversé le cours de leur existence – un demi-siècle de désirs insatisfaits et de douloureux malentendus dans un décor caniculaire. On y rencontre la communauté joyeuse et dépravée de la villa Los Roques, petit hôtel tenu par l'envoûtante Lulu, autour de laquelle gravitent producteurs de cinéma, escrocs plus ou moins repentis et autres promoteurs immobiliers. Et on dénoue une autre histoire d'amour contrariée, celle des enfants de Lulu et Gerald. Parce qu'un simple quiproquo peut avoir des répercussions tragiques...
La villa de Peter Nichols

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